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 Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever. | Lou&Colleen

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Sujet - Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever. | Lou&Colleen   
Jeu 24 Aoû - 23:24
Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever.
Lou & Colleen
Le soleil était radieux, au zénith. Le ciel était bleu, sans accros, sans nuage pour le caché. Une beauté. Une journée qui devait être belle, et pourtant. Aujourd’hui, j’avais riposté. J’avais dit non à ma mère, non à ses idioties concernant le mariage, ce mariage qui ne me ressemblait pas. En grande pompe, avec quinze mille plants de fleurs, une robe meringue étouffant, une traine de quinze kilomètres, des milliers d’invités. J’en avais marre de tout ça, marre de ses conneries. Marre d’elle. Lou avait raison, j’avais changé, je m’étais bien trop assouplis, mais à quel prix ? J’avais haussé le ton, prononcé ce mot que ma mère déteste : « Non, maman ». Pour la première fois depuis l’annonce du mariage, j’avais tenu tête à ma mère, je lui ai imposé ma volonté de ne rien faire concernant la cérémonie. J’allais passé une journée au calme, loin de tout ça. Me ressourcer, tout oublier. Et je savais pertinemment ce que j’allais faire. Je m’habillais alors, jean basic et chemisier blanc, chaussure en toile, le tout sous l’œil outré de ma mère qui pestiférait dans ma chambre, sans aucune once de gêne face à ma pudeur. Je ne l’écoutais pas, continuant mes affaires, brossant mes cheveux, mettant mon fond de teint, un fard joue léger. Un trait d’eye-liner et elle vociférait toujours, hurlant que je n’étais qu’une inconsciente, qu’il fallait que je m’active un peu. Je soupirais, pris mon sac et la regardait :

« - C’est ma vie Maman, j’en fais ce que je veux. »

Alors je partais, sans me retourner fermant derrière moi chaque porte de ce maudit château. Je pris une grande bouffée d’air frais, le sourire aux lèvres, et me rendait à pied au fleuriste du coin. Je respirais calmement, tentant de faire le vide dans mon esprit, mais les mots de Lou martelaient mon esprit, son baiser qui était absolument divin. Il faisait battre mon cœur la chamade, il me faisait vivre comme jamais. Il me rendait vivante alors que le monde entier s’acharnait à me faire mourir. Mais je n’avais plus l’accès à son cœur, à sa vie. Tout était fini. Je passais la porte de la boutique et réceptionnait ma commande. La fleuriste me donnait quelques conseils pour planter les fleurs en question, un sac de terreau et le nécessaire pour le faire, et je payais le tout, le sourire aux lèvres. J’allais faire quelque chose d’inédit, quelque chose que j’aurais dû faire déjà depuis un long moment. Mon sac à la main, les fleurs dans l’autre je me rendais à mon ultime destination : le cimetière de Castle Hollow. J’interpellais un employé pour lui demander la localisation de la tombe de Monsieur Walters et il me dirigeait sans mal. Je le remerciais simplement, et puis mon regard se posait sur la pierre tombale de Leo. Des larmes se ruaient dans le coin de mes yeux, tant la vérité faisait mal, mais je m’étais promis de ne pas pleurer, alors presque instinctivement je me mis à lui parler.

« - Bonjour Leo… Je sais, j’aurais dû venir depuis bien longtemps. Mais je n’ai pas pu. Et je pense que tu sais pourquoi. »

Je baissais le regard sur l’herbe, honteuse, comme pris sur le fait accomplis. J’avais la sensation de l’avoir trahit en n’assistant pas à ses funérailles, en ne lui ayant pas rendu visite. Mais j’avais été prise au piège du jeu mortel qu’est l’amour, et j’en avais oublié les principes simples. Alors je me mettais à genoux dans l’herbe, posant mon sac, les tournesols, continuant à lui parler, comme avant. Il avait été mon confident, comme un père à mes yeux, et je sentais qu’à lui je pouvais me confier, comme avant.

« - Je suis désolée, de ne pas avoir assisté à tes funérailles. Je n’ai aucune excuse pour ça, et je m’en voudrais toute ma vie de n’avoir pas pu te dire adieu. Mais je vais me rattraper comme je peux, je te le promets. »

Je souriais alors, regardant ce bloc de granit, puis sortais mon terreau, ma pelle et mon râteau, me rappelant une discussion que j’avais eu avec lui, il y a longtemps.

« - Tu sais Leo, je me rappelle de toutes nos discussions, tu étais comme un père à mes yeux, et tu l’es toujours d’ailleurs, même si tu es parti… Je me souviens de ce que tu m’as dit… « Tu sais Colleen, je crois que dans toute la panoplie de fleurs qui existe dans le monde, les tournesols sont mes préférés. Parce que chaque jour, elles regardent le soleil sans jamais cillé. Elles sont fidèles et regarde une des beautés de la nature sans jamais en être lassé. ». Alors je t’en ai apportés, et je vais les mettre à côté de toi, ainsi elles t’accompagneront et regarderont ce soleil que tu aimes tant ! J'espère que Lou ne m'en voudra pas !»

Je me saisissais de mon râteau, et entreprit alors de les planter, en suivant méthodiquement les conseils de la fleuriste, continuant ainsi mes confidences à mon vieil ami.

« - Tu sais Leo, je crois que jamais je ne pourrais tenir la promesse que je t’ai fait. J’ai offensé Lou, alors que je t’avais promis de toujours rester à ses côtés, de le soutenir et de ne jamais lui faire de mal, et j’ai failli à ma tâche. Je l’ai laissé, comme il m’a laissé et je ne l’ai pas rattrapé… « Je plantais un tournesol à cet instant, m’arrêtant pour regarder le granit » On s’est perdu, pour toujours je crois. Et jamais je ne pourrais me le pardonner. Tu l’as surement vu de là-haut. On s’est déchirés mutuellement, tellement. Je sais qu’on t’a fait du mal, et je m’en excuse. Mais ces neuf ans ont laissés des traces et ont enterrés notre amour… Je sais que tu comptais sur nous, que tu croyais en nous… »

Je reprenais alors ma tâche.

« - Je sais ce que tu vas me dire : « Ne crains rien car rien n’est jamais perdu ! », sauf que là, je pense que Lou va disparaître de ma vie, véritablement.  Et même si je n’en ai pas envie, je crois que je n’ai pas le choix, sans moi… Il sera plus heureux. Plus vivant. »

Je finissais de planter mes tournesols et m’assied dans l’herbe les regardant, admirative de leur splendeur, je souriais alors, posant ma tête contre mes genoux, mes mains les entourant.

« - Ils sont beaux pas vrai ?... J’aurais tant aimé d’une autre fin, tant aimé pouvoir l’aimé encore. Plus fort, plus intensément, à l’instar de toi et Violet. Tant aimé d’autre chose. Je l’aime, c’est indéniable, mais la réciproque n’est plus la même. Il n’est plus le même… Et je sais qu’il s’est battu pour maintenir ta famille à flot. A la force des bras, à bout de force, il a mené ce combat. Et je l’admire. Ton fils est un homme fort Leo, et je crois que tu peux être fier de tout ce qu’il a accompli. »

Je souriais alors, mes larmes s’évanouissant à mesure que les mots sortaient, ça faisait du bien de lui parler un peu, de s’abandonner.

« - J’espère que de là-haut, tu continues à veiller sur eux, et à guider Lou, comme tu l’as toujours fait. Il a besoin de toi. Et il aura toujours besoin de toi. Je sais que c’est toi qui lui as envoyé sa femme. Et sache que je ne t’en voudrais pas si tu le laisses dans ses bras, car tes choix ont toujours été les meilleurs. Toujours. Mais s’il te plait, garde le heureux. Il mérite le bonheur, le vrai.»

J’étais tellement sincère, il n’y avait pas de faux-semblant. Que de l’authenticité. Et je me rendais compte à cet instant précis, que ce qui manquait dans ma vie c’était des instants simples comme celui-ci.

electric bird.


»»»»»»»»»«««««««««


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Sujet - Re: Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever. | Lou&Colleen   
Ven 25 Aoû - 22:16



Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever.
Colleen & Lou
Voilà dix ans que son père était mort. Si, au début, il avait eu du mal à se rendre sur sa tombe, trop blessé pour affronter la pierre tombale à son nom, et tout ce qu’elle représentait, il avait fini par prendre l’habitude d’y aller chaque dimanche, et d’y rester plusieurs heures. C’était son instant à lui, son moment de solitude, où aucun secret n’avait sa place, où le monde extérieur n’existait plus. Ici, c’était son havre de paix, son endroit de confession, et son père était l’oreille qui l’écoutait. Ou du moins, c’était ce qu’il aimait croire, qu’il était là, quelque part dans l’air, à l’écouter, à l’aiguiller à sa façon. A lui, il ne lui cachait rien de ses remords, de ses sentiments, ou de tout ce qui pouvait bien lui passer par la tête, même les choses les plus atroces, comme son regret, parfois, d’être resté ici pour aider sa famille. D’une certaine façon, il aurait voulu avoir été profondément égoïste, à l’époque, partir sans crier gare et rejoindre Colleen, plonger dans ses bras pour tout oublier, il aurait voulu, oui, mais il n’avait pas pu, et il n’imaginait pas à quel point une décision comme celle-ci aurait pu détruire sa famille entière. Il était resté, mais en y repensant à deux fois, il se rassurait toujours en se disant qu’il avait fait du mieux qu’il avait pu, pour le meilleur.

« J’y vais mon amour, je reviens en fin d’après-midi. Appelle-moi si jamais tu as besoin de quoi que ce soit. » Il sourit à sa fiancée, et l’embrassa doucement sur la bouche, laissant sa main naviguer délicatement dans ses cheveux alors qu’elle avait sa main sur sa joue, tout sourire, elle aussi. « Très bien, dis-lui bonjour de ma part. » Il acquiesça et s’éloigna d’elle, prenant la direction de la porte avant qu’elle ne l’interpelle à nouveau. « Je t’aime ! » Il se retourna et lui sourit encore, sans lui répondre, mais en mettant tous ses sentiments dans son regard, puis quitta la maison. Il n’avait encore jamais laissé Will venir à ces petits rendez-vous, sans trop en connaître la raison. Peut-être qu’elle représentait l’avenir, et son père le passé, et qu’il n’avait aucune envie de mêler les deux, de la même manière qu’il avait caché l’existence de Colleen à sa bien-aimée. Au moins, elle le soutenait, l’encourageait, et ne lui en voulait jamais de ne pas l’emmener avec lui, comprenant qu’il avait besoin de ce temps privilégié, et qu’ainsi, il valait mieux le laisser seul. Il avait de la chance de l’avoir, et il se le répétait chaque jour, d’autant plus depuis la dernière fois qu’il avait vu Colleen, quelques semaines auparavant. Il faisait de son mieux pour oublier le baiser qu’ils avaient échangé en cachette, la douceur de ses lèvres, ses joues rosies, ses yeux brillants, son parfum, son cœur battant si près du sien. Il mettait tous ses efforts à les oublier, pour tourner définitivement la page, parce qu’au final, c’était ce qu’ils s’étaient promis, et aucun d’eux n’était du genre à tromper qui que ce fut.

Comme à chaque fois, il rendit visite au fleuriste du coin et lui prit un bouquet de tournesols, les fleurs préférées de son père, en repensant à pourquoi il les aimait temps. Chaque fois qu’il voyait ses fleurs, il pensait à lui, et appréciait un peu plus le soleil, qui ravissait toujours son père. C’était un homme positif, admirable, qui avait toujours essayé d’inculquer le meilleur à ses enfants, qui avait fait en sorte que ceux-ci se sentent aimés, choyés, qu’ils se sentent en sécurité et voient le monde d’un bon œil, en remarquant les petits détails qui faisaient que la vie était belle. Lou avait essayé de garder cette habitude, de l’inculquer à ses frères et à sa sœur, à son tour, même s’il n’était pas sûr d’y arriver aussi bien que lui. Il n’était pas son père, après tout, loin de là. Il lui manquait terriblement, et ce malgré les années passées. Il se souvenait encore de certaines discussions, de certains fous rires, des choses qu’ils avaient partagées, et du sourire de sa mère, surtout. Elle n’avait plus jamais ri. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait plus vu sa mère dans un état normal. A terme, il avait été forcé de la placer dans un centre, incapable de gérer sa démence avec tout le reste, ne sachant absolument pas comment s’en occuper. Il allait la voir tous les deux jours, mais c’était comme parler à un mur. Véritablement, il n’avait plus que ses deux frères, et sa petite sœur. Et encore, l’un des deux frères se rebellait si bien qu’il ne l’avait pas vu depuis un moment…

Les fleurs en main, il se rendit au cimetière à pied, lui qui n’aimait pas tant que ça prendre la voiture dans le village, jugeant qu’il n’y en avait pas besoin. Il arriva au bout de quelques minutes devant le portail et, salua le gardien, qui, à force, le connaissait et l’appelait par son prénom. « Ah, il y a quelqu’un sur la tombe de ton père, aujourd’hui ! » Intrigué par cette nouvelle, il accéléra quelque peu le pas jusqu’à la tombe, puis, lorsqu’il fut arrivé, s’immobilisa. Elle était là. C’était elle. Il ne comprenait pas ce qu’elle faisait là, mais elle était agenouillée face à la pierre tombale. Ils s’étaient pourtant dits adieu, mais voilà qu’elle réapparaissait, et ce devant son père, en plus ! Qu’est-ce qu’elle faisait ? Il s’approcha doucement, faisant de son mieux pour rester discret, pour observer la scène d’un peu plus près, et il vit bien vite qu’autour de la stèle de son père, elle avait planté des fleurs, et pas n’importe lesquelles : des tournesols. Cette vue-là lui donna les larmes aux yeux, et il ne put rester à l’écart plus longtemps. Il s’approcha encore et s’arrêta à un mètre à peine, encore invisible aux yeux de Colleen, puis sourit doucement. « Des tournesols. C’était les fleurs préférées de papa. » Lorsqu’elle se retourna pour l’apercevoir, il fixait les fleurs, et la pierre, le regard perdu dans le vague, les yeux embués de larmes.

Au bout de quelques instants de silence, il la regarda, elle, troublé de la voir ici, mais touché de son intention, qui pour lui voulait dire beaucoup. « Qu’est-ce que tu fais là ? » Il n’avait pas un ton de reproche, au contraire, il était perdu, troublé, comme ailleurs. Ici, ce n’était pas le reste du monde. Ici, ils n’avaient pas le droit de se faire la guerre, de se disputer, pas plus qu’ils n’avaient le droit de laisser déverser leur passion l’un pour l’autre. Ici, tout était plus calme, plus serein. C’était en tout cas ce qu’il ressentait. Il laissait toujours la rancœur et l’amertume de côté lorsqu’il pénétrait dans le cimetière. Sans compter que les quelques semaines qui avaient passé depuis leur dernière rencontre lui avait permis de s’apaiser l’esprit et le cœur. Il finit par se rapprocher encore, s’agenouillant à son tour pour rendre hommage à son père, déposant les fleurs devant sa stèle, qui lui paraissaient bien ridicules en comparaison de ce que Colleen avait fait. « Il aurait aimé ça. Ce que tu as fait. » Il la regarda alors, sincère, le cœur rempli d’émotion. « Merci. » Lorsqu’il s’agissait de son père, il était toujours plus tranquille, plus sensible aussi. C’était encore un sujet douloureux, malgré toutes ces années, et la moindre attention portée lui faisait un bien fou. La présence de Colleen ne le dérangeait pas le moins du monde, même s’ils s’étaient promis de ne plus se voir. Elle redevenait soudain son amie d’enfance, avec qui il partageait tout, et que son père acceptait comme un membre de sa propre famille.


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Sujet - Re: Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever. | Lou&Colleen   
Lun 28 Aoû - 19:06
Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever.
Lou & Colleen
J’étais sincère, authentique, et chaque mot prononcé était pensé. Je voulais Lou heureux, avec ou sans moi dans sa vie. J’étais prête à faire le deuil du passé, deuil de la douleur, deuil de l’amour. J’étais prête à tout, même me marier si tel était le destin qu’il voulait pour nous, pour nous rendre heureux. Leo avait toujours dit qu’on était fait l’un pour l’autre, depuis le début. C’était comme s’il avait deviné notre futur, dessiné l’avenir. Il était un homme rempli de sagesse, nous grondant lorsque c’était nécessaire, nous relevant si on chutait. Il était là, toujours, son éternel sourire aux lèvres et sa voix si singulière : rauque mais douce à la fois. Je me sentais comme un membre de la famille Walters à l’époque, vivant avec eux plus qu’avec mes parents. J’étais chez eux comme chez moi, alors que j’étais totalement détaché de ma propre famille, j’étais différente d’eux. Pour Leo et Violet, j’étais comme un de leurs enfants, et ils m’avaient toujours protégé. Comme Lou. Mais tout ça, c’était le passé, et la stèle de Leo me le renvoyait en pleine figure. Assise dans l’herbe, mes yeux s’embuaient de larmes, tant la peine dans mon cœur grandissait. Et j’étais focalisé sur les bons moments pour ne pas pleurer, Leo détestait ça. Je n’entendis pas les pas derrière moi, bien trop focalisé sur l’écho du vent, sur les fleurs fraîchement plantés. Et puis la voix de Lou brisait le silence. Je sursautais légèrement, mon cœur accélérant ses battements. Je me retournais légèrement, vit son sourire, les larmes dans ses yeux et un sourire triste apparaissait sur mes lèvres. Il semblait si triste, si désemparé. Je n’aimais pas le voir ainsi. Je regardais le marbre puis souriait en me remémorant à nouveau les mots de Léo. Je soupirais doucement, laissant un silence paisible entre nous, puis entendit sa question. Je me mordais la lèvre, regardant Lou, puis la pierre et répondait doucement.

« - J’avais besoin de m’excuser auprès d’un vieil ami de ces années d’absences. »

Je baissais alors le regard, n’osant pas affronter celui de Lou. J’avais fauté par le passé, j’avais causé des dommages irréversibles, je m’en rendais compte aujourd’hui. Et Lou avait probablement eu plus mal que moi. Je respirais calmement, et le vit s’approcher de moi, de son père. Il posait au pied de la stèle des tournesols et je souriais à nouveau. Il avait eu la même idée que moi et probablement que Leo devait sourire de là-haut. Les fleurs étaient rayonnantes, autant l’une que l’autre, et elles savouraient le soleil qui tapait en plein sur la stèle. Le décor était magnifique, il aurait été encore plus s’il avait été à nos côtés. J’entendis alors les mots de Lou, et je tournais mon regard sur lui, le regardant droit dans les yeux. Il était sincère, bouleversant d’authenticité, de douceur. Il était paisible, triste mais heureux à la fois. Il était mon ami d’autrefois, et c’était bon de le retrouver ainsi. Alors je laissais ce qui c’était passé, il y a des semaines de ça, derrière moi et je laissais mon cœur agir. Je m’approchais alors de Lou doucement, et le pris dans mes bras. Pour le consoler, pour l’apaiser encore plus, comme j’aurais dû le faire il y a de ça dix ans. Le prendre dans mes bras et lui faire tout oublier. Comme une amie.

« - Il les mérite, il mériterait les tournesols du monde entier. Oh Lou… Je suis tellement désolée. »

J’avais dix ans de retard, dix ans peut-être de trop, mais il vaut mieux tard que jamais. J’avais envie d’être là pour lui, aujourd’hui. J’avais envie d’être celle à qui il confierait tout, comme avant. J’avais envie de le voir sourire, d’effacer ses larmes une à une, de lui faire oublier sa peine. J’espérais qu’il ne soit pas trop tard, j’espérais qu’il ne me rejetterait pas. Je le serrais contre moi, comme pour le protéger du monde entier, caressant ses cheveux sur sa nuque, murmurant une petite musique douce à son oreille, comme par le passé lorsqu’ils étaient tous les deux. Un fragment du passé au présent, un instinct de protection. Je le fis alors s’assoir à mes côtés, lui prenant le bras, collant ma tête sur son épaule, regardant tour à tour la stèle puis Lou, essuyant parfois la larme qui roulait sur sa joue. J’avais besoin de le protéger, besoin de comprendre, de savoir. Sans mal aucun, le ton doux.

« - Lou… Raconte-moi ta vie de ces dix dernières années. J’ai besoin de savoir l’homme que tu es devenu. »

electric bird.


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Sujet - Re: Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever. | Lou&Colleen   
Mer 30 Aoû - 12:03



Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever.
Colleen & Lou
Alors qu’il aurait pu s’énerver, lui reprocher d’être venue malgré tout ce qu’ils s’étaient dits, il fut presque soulagé de la revoir. Ils s’étaient dit adieu à leur dernière rencontre, et s’il savait que c’était pour le mieux, il ne pouvait pas s’empêcher de regretter cette idée. Elle était tout de même sa meilleure amie, son amie d’enfance, celle avec qui il avait partagé tous ses secrets plus jeune, et elle en avait fait autant. Couper le lien de cette façon, c’était pour lui le pire échec. Lorsqu’il s’approcha d’elle, découvrant alors le parterre de tournesols qu’elle avait plantés, il fut si touché qu’il en retint même ses larmes. Tout ce qui concernait son père était encore vif, comme s’il avait vécu la veille, était mort ce matin-là. Lui qui cherchait toujours à cacher ses émotions, ses larmes, il se retrouvait démuni face à l’image de Colleen plantant les fleurs préférées de son père au pied de sa stèle. Lorsqu’elle se retourna et le découvrit, il ne la regarda pas, se concentrant sur la pierre, comme ailleurs, focalisé sur ce qu’elle avait fait, repensant au sourire de son père. Ce qu’il aurait été heureux, en ce moment. Elle se détourna bien vite et il capta comme une gêne. Ils ne s’étaient pas revus depuis leur dernière entrevue, et il avait encore le goût de ses lèvres sur les siennes, comme si elle les avait marquées de manière indélébile. Il mit tout cela de côté pour son père, et lui demanda ce qu’elle faisait là, sans énervement, par curiosité, et parce que sa présence le touchait, le rassurait. Elle lui avoua alors qu’elle venait s’excuser auprès de son père de son absence, et il la regarda enfin, souriant légèrement, malgré la tristesse qui se lisait dans ses yeux. Il hocha la tête avec satisfaction, n’en attendant pas moins, puis laissa régner le silence pendant qu’il déposait ses tournesols coupés sur la tombe de son père, s’approchant un peu. Ils savaient tous deux à quel point ces fleurs-là, il les aimait, et pour quelle raison. Le soleil, c’était ce qu’il préférait, tout simplement. Son père, il l’avait toujours admiré, pour toutes ces choses qu’il lui avait apprises, pour sa sagesse, pour sa bonté, et tout ce qui faisait de lui ce qu’il était. Il aurait tant aimé lui ressembler, mais n’en avait jamais été capable.

Assis à côté de Colleen, face au nom de Leo Walters, gravé sur la stèle froide, le silence plana encore quelques instants avant qu’il ne remercie Colleen pour ce qu’elle venait de faire, réellement touché par son geste, et par le fait qu’elle se souvienne. La rancœur n’avait plus d’importance, les mots qu’ils s’étaient échangés n’étaient plus que de lointains souvenirs, tout était relayé au second plan, n’important que peu dans la situation actuelle. A cette minute précise, elle n’était plus que Colleen, son amie d’enfance, sa meilleure amie, un membre de sa famille. Elle le prit finalement dans ses bras et il en profita, fermant les yeux en se retenant de pleurer alors qu’elle s’excusait déjà. Il ne dit rien, fronça les sourcils pour chasser ses larmes, les yeux fermés, attrapant le bras de Colleen pour ne pas qu’elle le lâche. Il en avait bien besoin. Il n’avait pas eu cette étreinte dix ans auparavant, et il se rendait compte aujourd’hui d’à quel point ça lui avait manqué. Elle était en retard, mais elle était là, malgré tout, et pour lui, à cet instant, c’était tout ce qui comptait. Les yeux toujours clos, il se remémora une nouvelle fois le passé avec elle. « Tu te souviens, quand on était petits ? Mes parents s’étaient violemment disputés, et j’avais eu peur qu’ils se séparent, parce que c’était la première fois que je les voyais comme ça. J’ai quitté la maison et j’ai couru jusque chez toi, tes parents m’ont regardé bizarrement mais je me suis quand même faufilé pour aller jusque dans ta chambre, je t’ai tout dit, et tu m’as pris dans tes bras, exactement comme tu es en train de le faire. » Il souriait à se souvenir, même s’il lui semblait douloureux, tout à coup. « Et puis, mon père est venu me chercher. Il savait parfaitement où me trouver. Il s’est agenouillé pour être à ma hauteur, et puis, il m’a dit en souriant ‘mon garçon, on ne se dispute que lorsqu’on considère assez une personne pour le faire. Ta maman et moi, même si on se dispute parfois, on s’aime très fort, et ça ne changera jamais.’ On est rentré à la maison et maman m’a serré dans ses bras parce qu’elle avait eu peur de me perdre. » Il détestait se souvenir de sa mère, le présent étant si différent de cette époque. Il sourit, laissant une larme couler, qu’elle chassa, comme avant, puis posa sa tête sur celle de Colleen, qui lui fredonnait une petite mélodie. Il ferma les yeux, presqu’apaisé.

Lorsque Colleen lui demanda de lui raconter ces dix dernières années, il les rouvrit, surpris de sa demande. Il y avait tant et si peu à dire en même temps. Dix ans, c’était terriblement long, et d’un autre côté, il avait l’impression de ne pas avoir bougé. Qu’avait-il fait, réellement, en dix ans ? Il était bien loin de leurs rêves, de leurs espoirs. Il releva la tête et fixa la stèle, cherchant quoi lui dire. « Qu’est-ce que tu veux que je te raconte ? A la mort de mon père, ma mère n’a pas su gérer. Elle est restée des mois sans rien faire, à regarder le vide, et lorsqu’on touchait une affaire de papa, elle hurlait. J’ai essayé de l’aider, j’ai vraiment essayé… Je me suis dit que ça passerait, que c’était le choc, la perte, toutes ces choses qui sont censées passer avec le temps… Mais elle n’a plus jamais souri comme avant. Et au bout d’un moment… J’ai été obligé de la placer dans un centre… Parce que je ne savais plus quoi faire… » Les larmes coulaient alors qu’il lui racontait cette histoire. Il avait en mémoire les crises de démences de sa mère, et à l’époque, jamais il n’aurait cru la voir ainsi. Il l’avait abandonnée, voilà ce qu’il avait fait. Il l’avait laissée tomber, et il s’en voulait terriblement. « Si tu l’avais vue… C’était une autre personne. La mort de papa l’a détruite, totalement. Elle ne parle même plus, aujourd’hui. » C’était un peu comme s’ils étaient orphelins, comme si, en plus de perdre un père, ils avaient aussi perdus une mère. Comme s’ils étaient tous les deux morts en même temps. « Alors, je me suis occupé comme je pouvais de mes deux frères, et de ma petite sœur. Elle était si petite, la pauvre… Je suis sûre qu’elle a oublié des tas de choses à propos de nos parents… Et puis, l’ainé a totalement refusé que je prenne ce rôle. Il s’est complètement rebellé et a fini par s’isoler. Il ne me parle plus vraiment, maintenant, même si j’essaie d’établir un contact. Et Tiago… Il s’est retrouvé au milieu de tout ce désordre, et il a fait de son mieux pour tenir le choc… Mais il ne l’a pas bien vécu, je le sais bien. » Ils avaient beau ne pas parler de toute cette histoire fréquemment dans la famille, il savait pourtant à quel point ça avait été dur pour tout le monde. « Et puis, ils veulent partir, Colleen. Comme nous quand on avait leur âge, ils veulent voyager, voir la ville, voir le monde. Et j’aimerais tellement qu’ils le fassent, si tu savais. Mais ils restent là. J’suis sûr que c’est parce qu’ils pensent qu’en partant, ils m’abandonnent. » Il avait l’impression d’avoir échoué dans son devoir, de ne pas leur avoir laissé la liberté de s’échapper. Il avait échoué sur toute la ligne, et dans tout ça, il ne savait plus où il en était.


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Sujet - Re: Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever. | Lou&Colleen   
Jeu 14 Sep - 19:56
Live as if you were to die tomorrow. Learn as if you were to live forever.
Lou & Colleen
J’avais l’impression que le passé, le présent et l’avenir s’entrechoquait. Que la limite n’existait plus, les époques non plus. Assise à côté de Lou, je me retrouvais catapulté dix ans en arrière, j’étais à ma place à ses côtés, le soutenant comme une amie, l’aimant comme une mère, le soutenant comme une femme. J’étais tout à la fois, j’avais été ça, et c’était comme si de rien était. C’était une évidence, notre évidence. C’était comme si Léo n’était pas mort, bien que la stèle devant nous, nous permettais de croire à la réalité. C’était comme si rien avait changé, alors qu’en fait, rien était comme avant. Il était le Lou du passé, un peu du présent et j’espérais celui de l’avenir. Le Lou de mes rêves et de ma réalité, non celui qu’il était devenu. Celui qu’il avait été en face de moi dans ce café, dur et froid, violent et cynique. Je voulais oublier ce Lou-là, je ne voulais garder que la douceur de ses gestes, de son regard, le creux de ses fossettes quand il souriait, la douceur de ses lèvres, le souffle doux et chaud à mes côtés. Je ne voulais que lui. Mais tout était compliqué, impossible, et j’allais me contenter de ces moments où le temps semblait comme figé. Je posais mon regard sur la pierre, n’entendant aucune remarque de Lou concernant mes excuses, pourtant je le sentais empreint d’une sérénité et d’une tristesse sans fin. Comme s’il revivait ce jour douloureux, et instinctivement, je n’avais pas pu m’empêcher de le prendre dans mes bras. Je le serrais contre moi, pour qu’il oublie sa peine, qu’il se sente protéger du monde entier, qu’il se sente à l’abri. Je refusais de le savoir mal, malheureux. Il méritait le bonheur, le rire, la vie empli de couleurs, il l’a méritait plus que quiconque, et j’allais la lui donner. Comme je le pourrais, comme il le voudrait. Je n’allais plus jamais trahir ma promesse faite à Léo, non plus jamais. La vie m’avait ramené à Castle Hollow, et peut-être que ce n’était pas pour ce mariage, mais plus pour mon ami. Lou ne quittait pas mes bras, me serrant contre lui, me racontant ce souvenir qui lui revenait en mémoire. Je m’en rappelais comme si c’était hier. De sa course effrénée dans le château pour me rejoindre et se jeter dans mes bras. De ses larmes et mots branlants, de sa peur viscérale que ces parents se séparent. Il avait été tellement bouleversant ce jour-là, et comme aujourd’hui, je l’avais gardé contre moi pour le protéger de la peine que lui infligeait son cœur. Je souriais alors, comme je sentais qu’il le faisait, et je caressais sa nuque doucement, lui murmurant.

« - Oui je m’en souviens. Je me souviens de chaque moment. »


Il continuait la suite de son souvenir, dont je n’avais jamais réellement su l’issue car je m’étais mise à l’écart quand son père était venu. Il me bouleversait, et j’ignorais si ce qu’il me disait était sa manière à lui de m’avouer la teneur de ses sentiments. Nous étions disputés, aussi violemment que ses parents à l’époque, et qu’importe les mots, la violence, les sentiments étaient restés intactes pour ses parents. Était-ce sa manière de me dire que c’était le cas pour nous ? Je l’ignorais, et je le saurais probablement jamais. Il se décalait alors doucement, et une larme roulait sur sa joue. Larme que j’effaçais immédiatement, lui souriant pour lui atténuer sa douleur. Puis je sentis sa tête se poser sur la mienne, et je pris alors sa main dans la mienne, murmurant notre petite mélodie, sereine, voulant que son cœur s’apaise, que le mal se dissipe.

Puis lorsque le silence prit part entre nous, quand seul le vent était audible et la respiration de Lou calme, je lui posais la question fatidique : qu’avait-il fait durant ces dix ans ? Nous avions parlés de nous, de nos présents, mais pas des faits. Pas de ce que nous avions vécu durant ces dix années. C’était le bon moment, je le sentais, et j’avais raison. Lou relevait la tête, surpris par ma question, mais il fut authentique et sincère. Je le regardais alors, ne loupant aucun des mots sortant de sa bouche, scrutant les réactions de son visage. J’en avais oublié à quel point il était fascinant quand il parlait, il avait des mimiques, des creux dans les joues, au milieu du front en fonction de l’intonation qu’il prenait. Je pouvais ressentir sa peine quand il parlait de sa mère et de la peine qu’elle a vécue. Violet avait toujours été folle amoureuse de son mari, et je pouvais tout à fait comprendre que lorsque l’on perd l’être aimé, on puisse perdre la raison. Et Violet avait perdu sa raison de vivre, et n’a pas su accepter le départ de Léo. Pauvre Lou, pauvres enfants. Je sentais que Lou était désemparé et que repensé à tout ça lui faisait mal. Mais peut-être qu’en parler le délivrerait en quelque sorte. Je caressais alors ses cheveux doucement, lui répondant doucement.

« - Tu as fait le bon choix Lou. Tu l’as confié à des gens compétents, et peut-être qu’un jour, elle s’en sortira. Bien que je comprendrais qu’elle ne le fasse pas, perdre l’être aimé, doit-être abominable, encore plus si soudainement… »

Je ne pouvais pas comparer ma situation à celle de Violet, bien que dans le fond même si j’avais perdu Lou, je savais qu’il était de ce monde, me permettant de survivre, d’essayer de vivre. Elle n’avait que ses souvenirs pour se rattacher à son amour. Je me mordais la lèvre, puis regardais Lou qui me racontait sa vie de « père » de substitution. Tout avait été difficile, sachant le caractère de Ronan, je m’en doutais qu’il aurait repoussé Lou, que Tiago aurait tenté de garder la tête haute, que Charlotte aurait essayé de ne pas trop pleuré. Lou ferait un père formidable, et il pouvait être fier de lui car il les avait tenus à bout de bras, jusqu’à oublier sa personne. Il m’avouait qu’ils voulaient s’en aller mais que par fidélité pour leur famille, ils ne le faisaient pas. Je souriais alors, caressant doucement la joue de Lou, le regardant.

« - Ils ont de qui tenir, tu ne crois pas ? J’en connais un qui est pareil. »

Je posais alors mon index sur son nez, en riant doucement. Lou n’avait pas pu quitter sa famille au décès de son père, il m’avait alors abandonné pour donner une chance à sa famille. Il était loyal, fidèle et pour ça, je le respectais. Même si au début, je l’ai hais de m’avoir quitté de la sorte. Je baissais le regard, puis le relevais pour regarder ses prunelles.

« - Alors dis-leur ! Brise la carapace, et redeviens ce grand-frère qu’ils aimaient tant. Soit toi, soit authentique avec eux, ils t’en remercieront encore plus qu’ils ne le font déjà. Dis-leur de s’en aller, de voler de leurs propres ailes, de voir le monde, de vivre. Je sais que c’est ce que tu aurais aimé vivre, alors tu es le mieux placé pour les pousser à vivre leurs rêves. »


electric bird.


»»»»»»»»»«««««««««


I CAN LIVE UNDERWATER

Je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part.. ©️ signature by anaëlle.
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